Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 16:27

 

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Parachuté sur une planète inconnue, Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de six hommes et une femme pris pour cible par un ennemi invisible et indestructible. Leur point commun : tous sont des tueurs implacables (yakusa, mercenaire, condamné à mort, membre des plus grands escadrons de la mort). En tant que prédateurs humains, ils sont eu même devenus le gibier d’une nouvelle génération de Predators. Voici un affrontement ultime entre tueurs absolus et sans pitié …

 

Inspiré du Predator de John Mc Tiernan de 1987, le côté rudimentaire est à l’honneur.

Pas de 3D malgré la mode du moment, pas de tape à l’œil juste ce qu’il faut en images de synthèse, pas de cascades faramineuses mais un minimum d’explosion …

 

On ne distingue pas de réelle nouveauté par rapport au Predator des années 1980. L’entrée en matière reste fidèle aux origines et attire l’attention et la curiosité. Ainsi, tout commence en plein ciel, avec un black-out et un parachute, par lesquels huit mercenaires, de nationalités différentes mais unis par une férocité commune, se retrouvent perdus au milieu dans une forêt tropicale et inquiétante comme à l’époque.

L'action ne manque pas car le réalisateur laisse peu de répit au spectateur en orchestrant des confrontations musclées entre les humains et les predators. Tirant le meilleur parti d'un décor de jungle sauvage, il offre un divertissement riche en décharges d'adrénaline plus proche d'un film d'aventures que d'un bon film d’horreur. De nombreux clins d’œil rappellent le Predator avec Schwarzenegger : de la boue, une forêt luxuriante et abondante, des pièges insoupçonnés, la musique tribal, les scènes de vision infrarouge … Les amateurs passeront un bon moment à essayer de deviner qui sera le prochain à tomber sous les crocs des Predators mais aussi de chercher si le pire des monstres est vraiment celui qu’on croit !

 

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Malheureusement, le réalisateur de Blindés, Nimrod Antal, se contente de copier laborieusement la mise en scène de McTiernan, sans donner une quelconque ampleur aux espaces filmés. Tout est prévisible et outrageusement montré … Cette production a pour unique dessein de rassurer les fans en les abreuvant de références esthétiques et scénaristiques rappelant avec insistance le premier opus. Elle s’inscrit dans cette vague actuelle de remake de films des années 1980, qui servent à renflouer les caisses des Studios, peut-être parce que les scénaristes n’ont plus auatnt d’inspiration. Alors quand on comprend qu'à la fin, il reste d'avoir une suite ... on craint le pire !

 

Dorothée 

 

Note : 12/20   

 

POINTS FORTS

 

-          Le prédator reste fidèle à lui-même : chasseur impitoyable, redoutable, intelligent et fétichiste.

 -          L’univers tropical immense et l’ambiance stressante, angoissante sont mis en avant

 -          Une bonne entrée en matière

 

POINTS FAIBLES


 -          Laurence Fishburne incarne un personnage traumatisé par une trop longue exposition dans cet enfer … mais paraît ridicule et presque inutile !

 -          Certains personnages sont sous exploités comme Danny Trejo ou Topher Grace qui meurent trop rapidement

 -          Pas de nouveauté et pas de suspense puisqu’on sait à quoi s’attendre

 -          La chute finale est décevante puisqu’elle implique un quatrième volet … inutile !

 

  

 

 

Sortie en salles le 14 juillet 2010

Réalisé par Nimrod Antal 

Avec Adrien Brody, Alice Braga, Topher Grace, Laurence Fishburne 

Film d’action et science fiction américain

Durée : 01h47min

Distribué par Twentieth Century Fox 

Sans oublier la sortie Blu-Ray de Predator de John Mc Tiernan le 7 juillet 2010

 

 

Par Dorothée - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films à l'affiche cinéma
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 21:01

 

 

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Nouvel album très réussit pour Eminem ! Encore une fois, il sait allier son, rap et paroles posées, censées et énervées comme il sait si bien le faire. Avec des featurings haut de gamme, en associant avec des chanteurs de renoms comme Rihanna, Pink ou encore Lil Wayne et Kobe, il parvient à varier les styles tout en conservant son originalité. 

  

Dans les bacs depuis le 22 juin dernier, son premier single qui fait fureur s'intitule "Not Afraid". Actualité hip-hop du moment, cet album qui devait s'intituler "Releapse 2" prend finalement le nom de "Recovery", album qui fait un entre-deux et qui permet à Eminem de signer un septième album qui cartonne et s'arrache dans les mains des fans.

 

Après "Releapse", Eminem avait besoin de se reconstruire, de retrouver ses marques à l'époque de "Slim Shady" où il avait tant briller et surtout lorsqu'il n'y avait que la popularité, le succès et la gloire qui comptait. Après une baisse de régime, comme la plupart des artistes, il revient aujourd'hui, confiant et enthousiaste.

 

Toutefois, on regrette un manque de présence de son mentor Dr Dre qui ne produit que "So Bad" où le bit est bien plus faible que ce qu'on a l'habitude d'entendre et les choeurs sont loin d'être formidables à écouter. On l'a connu déjanté, grossier, provocateur, à ce jour, il revient lus mature, parfis plus posé voire plus calme ... Certainement encore une fois une bonne prise de conscience par rapport à son propre vécu, ce qui se ressent dans ses paroles mais qui est appréciable et fait réfléchir sur les erreurs désastreuses que l'on peut faire dans la vie sans penser aux conséquences ou en prenant conscience trop tard !  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci dessous, vous pouvez retrouver la tracklist de l'album

 

1 - Cold Wind Blows
2 - Talkin’ 2 Myself (featuring Kobe)
3 - On Fire
4 - Won’t Back Down (feat. P!NK)
5 - W.T.P.
6 - Going Through Changes
7 - Not Afraid 

8 - Seduction

9 - No love (featuring Lil Wane)

10 - Space bound (Featuring Jay Z)

11 - Cinderella Man

12 - 25 to Life

13 - So Bad

14 - Almost Famous

15 - Love the way you lie (featuring Rihanna)

16 - You're ever over

 

Voir aussi une critique plutôt trash :

http://www.playlistsociety.fr/2010/06/eminem-recovery-410.html

 

 

Par Dorothée - Publié dans : Musique - Communauté : Critiques
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 08:00

 

 

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Rien de très novateur dans cette suite de Super Mari Galaxy ...C'est ce qu'on retiendra de prime abord pour ce jeu qui avait pourtant séduit et époustouflé tous les gamers lors de la sortie du premier en 2007. Rappelons que lors de la sortie de Super Mario Galaxy, ce jeu est quasi parfait et fait rapidement parti des grands classiques de jeux vidéos. C'est certainement un des meilleurs jeux de la Wii mais aussi un des meilleurs jeux de plate forme toute génération confcondue. 

 

Autant le premier opus apportait un nouveau souffle, du renouveau dans le monde unique de Mario, autant ce deuxième volet n'entretient par la magie, ne donne pas de nouveaux éléments si ce n'est la présence de Yoshi qu'on adore mais qui n'est pas toujours présent dans chaque galaxie découverte !

 

En apprenant la sortie de Super Mario Galaxy 2, les gamers pensaient certainement pouvoir jouer à plusieurs comme c'était le cas dans Super Mario Bros à l'époque de la Nintendo et Super Nintendo. Grosse déception car ce n'est pas le cas. Tout comme dans le premier opus, le deuxième joueur se contente de parcourir l'espace afin de ramasser le plus d'étoiles possibles, pour en vendre éventuellement à Todd qui les vend ensuite à un autre joueur qui débute l'aventure. Par conséquent, cela finit par lasser le coéquipier de Mario qui ne se contente que de regarder l'autre joueur évoluer.

 

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Super Mario Galaxy 2 commence comme un jeu pour novices. On a l'impression d'être dans l'univers de Super Marios Bros Wii où on nous apprend les bases du game play. Cela sert ainsi de tutoriel et s'avère bénéfique pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de jouer au premier Super Mario Galaxy.

Puis subitement, on bascule dans l'univers de Super Mario Galaxy 2, ce qui est une manière ingénieuse de nous guider vers la magie d'un monde en 3D. C'est encore dans l'espace et à la découverte de nombreuses galaxies que vous allez diriger Mario. A vous d'aider encore une fois le célèbre pompier qui doit encore libérer la Princesse Peach des griffes de l'affreux Browser.

 

Alors soit à première vue Super Mario Galaxy 2 a tout de la suite "classique" voire même de la simple mise à jour ludique. Au départ, les développeurs avaient même en tête de réaliser un "Super Mario Galaxy 1.5" qui se contenterait de rajouter quelques galaxies et challenges au jeu original. Et même si au fur et à mesure du développement les choses ont évolué, il faut reconnaître qu'un oeil non avisé aura sûrement du mal à distinguer les deux jeux tant ceux-ci se ressemblent, partageant le même style graphque, les mêmes personnages et ennemis et surtout les mêmes principes et mécanismes de jeu ! Un très gros effet de déjà vu ...

 

 

Dorothée 

 

 

Note : 11/20   

 

 

 

Par Dorothée - Publié dans : Jeux vidéos - Communauté : Critiques
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 16:06

 

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Deux jeunes scientifiques connaissent la gloire et le succès lorsqu'ils parviennent à fusionner l'ADN de différents animaux pour en faire de véritables créatures fantastiques et mutantes. Pour poursuivre leur expérience à l'extrême, contre toute indication et interdiction, ils finissent par ajouter l'ADN humain sans penser aux conséquences que cela pourrait procurer aussi bien dans le laboratoire que dans leur propre vie quotidienne ... Loin de penser au danger qui les menaçait, ils vont jusqu'au bout de leur désir au péril de leur vie ... 

 

 

 

Alors qu'il semblait prometteur lors de la vision de la bande annonce, Splice part d'un bon concept intéressant basé sur la manipulation des gênes et surtout de l'ADN humain. On s'attend alors à un film réfléchit, basé sur des problèmes éthiques et sur le clonage humain qui peut avoir de lourdes conséquences. On s'aperçoit très vite que le déroulement est d'une lenteur exemplaire, même si on se doutait que l'action ne serait pas au coeur de l'intrigue, et qui vire au ridicule,hilarant vire même déconcertant ! Au final, les problèmes éthiques et humains ne sont pas abordés et même éviter pour laisser place à de l'horreur dérisoire ...

 

 

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Alors qu'il avait réalisé brillamment The Cube en 1997 dans un univers angoissant, effrayant et palpitant, Vincenzo Natali déçoit avec son film sur la génétique parce que le dénouement par en décomposition au bout d'une heure. Des références cachées à Alien de Ridley Scott, sans en avoir toute l'ingéniosité, à la Mouche de Cronenberg sans apporter de surprise ou de nouveauté, en gros il se heurte à des maîtres du genre pour finir par se ridiculiser. Les acteurs ont eux-mêmes du mal à être crédibles et viennent s'enfermer dans des rôles peu gratifiants. Souhaitons juste à Adrien Brody de briller dans Predator prévu en sortie française pour le 14 juillet afin de ne pas mettre sa carrière en péril dans des films de série B qui déçoivent fortement.      

 

Il est donc difficile de faire une critique constructive qui en dit long sur ce film. En quelques mots, on finit par s'ennuyer par la lenteur des découvertes scientifiques du début. La flamme se ravive plus ou moins au milieu avec l'évolution de l'embryon, élevé comme un véritable enfant. Mais la fin vire au cauchemar et surtout à une sorte de film d'horreur catastrophique qui fait rire jaune, sur une base à caractère sexuel, pornographique, voire zoophile.

 

En bref, Splice est à l'effigie de sa créature hybride : une grosse erreur !  

 

 

 

Dorothée

 

 

Note : 8/20   

 

 

 

 

POINTS FORTS

 

- Un film dérangeant qui reflète le coté le plus sombre  de l'être humain

 

- L'illustration du danger causé par les manipulations génétiques

 

- La remise en cause

 

 

 

POINTS FAIBLES

 

- La génétique est délaissée au profit du sexe et de l'inceste

 

- Une pâle retranscription du complexe d'Oedipe en plus vulgaire

 

- On assiste à un mélange de perversions déplaisantes

 

- Ni un bon film de science fiction ni un bon film d'horreur, pas même un bon porno !

 

 

 

 

 
Sortie en salles le 30 juin 2010
 
Film Franco canadien de scence fition
 
Réalisé par Vincenzo Natali
 
Avec Adien Brody, Sarah Polley, Delphine Chaneac
 
Durée : 1h47
 
Distribué par Gaumont Distribution
Par Dorothée - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films à l'affiche cinéma
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 13:00

 

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Depuis qu’il est devenu père de famille, la vie de Shrek a bien changé. Il n’est plus un ogre au sens propre du terme, il ne fait plus peur aux villageois et ses journées se ressemblent et sont plus ennuyeuses les unes que les autres. Entre couche culotte, biberons, rototo du matin, réveille en fanfare, Shrek s’enlise dans une routine qu’il ne peut plus supporter. Au bord de la crise de nerf et de la dépression, la goutte d’eau qui fait déborder le vase s’avère être l’anniversaire de ses trois petits monstres. Révolté, il déclare à Fiona qu’il regrette de l’avoir sauver. Il part seul de la fête et croise en chemin le terrible nain tracassin avec qui il passe un marché. Le contrat offre à Shrek une journée où il retrouvera sa véritable vie d’ogre d’avant … Mais il n’avait pas réalisé que le nain Tracassin allait bouleverser sa vie en quelques minutes …

 

 

Tous les personnages clefs sont réunis de l’Ogre Vert (en crise d’identité) à Fiona (en double face : mère de famille bien organisée puis guerrière à la manière de Xéna La guerrière), le Dragon, l’Ane (plus docile qu’à l’accoutumée) sans oublier le Chat potté devenu potelé et plus empoté. L’évolution de ces vedettes de DreamWorks est très notable et apporte un certain renouveau sans aucune surenchère qui aurait pu alourdir tout le charme de ce conte.

 

Shrek 4 – Il était une fin est encore une fois une grande réussite aussi bien visuellement, que du côté de l’humour et des valeurs familiales et amicales.

Difficile de s’ennuyer avec la série de gags qui est mise en avant tout au long du film. Même les moments les plus sombres dont le Nain Tracassin se retrouve en première ligne possède un soupçon de parodie. L’univers familial reste malgré tout au centre de l’intrigue, ce qui est un atout de plus pour attirer les spectateurs. On ne regrette pas cette chute finale qui relève le niveau du troisième opus, connu comme le plus décevant et moins réussi !

 

Bien qu’il n’ait pas toute la magie du premier, Shrek 4 clôt brillamment une série riche et adulée de tous avec un happy end de convenance sur le bienfait des valeurs familiales …


Dorothée


Note : 16/20  



POINTS FORTS

 

- Aussi malin qu’hilarant

 

- Enchainement des gags burlesques

 

- La saga s’achève avec un panache efficace et une bonne dose d’impertinence

 

- Propos et déroulement optimiste avec une morale bien maîtrisée

 

- Le plaisir d’un vrai bouquet final

 

POINTS FAIBLES

 

- La 3D n’apporte pas forcément de bonus évident

 

- Peut-être moins original dans l’intrigue que les précédents

 

- Les deux premiers volets restent les meilleurs

 

- L’univers est peut-être un peu trop sombre et moins drôle pour les enfants

 

 


 

 

 Sortie en salle le 30 juin 2010

Réalisé par Mike Mitchell

Avec les voix VO de Mike Myers, Cameron Diaz,

Antonio Banderas, Eddy Murphy

Et les voix VF de Alain Chabat, Barbara Tissier

Distribué par DreamWorks

 

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Par Dorothée - Publié dans : Cinéma - Communauté : Les films à l'affiche cinéma
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